K‑World #21 — ÉCONOMIE CULTURELLE

Transformer des ressources créatives abondantes en capacités économiques durables.

Juillet – Août 2026

Pourquoi ce numéro

Ce numéro commence dans la vie réelle. Se présenter, habiter, apprendre, célébrer, croire, se divertir, transmettre ou commémorer mobilise déjà des formes, des images, des récits, des objets, des espaces, des expériences et des savoir-faire.

Ces activités deviennent des systèmes économiques durables lorsque des capacités permettent de produire avec constance, d’atteindre le niveau de finition attendu, d’accéder aux acheteurs, de protéger les droits, de financer de nouveaux cycles et de servir plusieurs marchés.

K-World 21 suit ces capacités. Le numéro montre où la demande créative se manifeste, comment la valeur circule ou se perd et quels investissements peuvent renforcer plusieurs cycles de production.

Une lecture en trois niveaux

  • Économie culturelle – Le dossier part des usages et des situations de vie, puis suit les capacités qui transforment la créativité en production, en transaction, en actif et en investissement.
  • Data Insights – Cartes, matrices et schémas rendent visibles les économies activées par les situations de vie, les fonctions productives qui relient la création au marché et les capacités susceptibles de servir plusieurs industries.
  • Regards complémentaires – Le numéro élargit la réflexion à l’orientation de l’épargne vers les actifs productifs, à la commande publique, au coût de la fiabilité électrique, à la continuité des entreprises au-delà de leur fondateur, à la maintenance des équipements et au sauvetage des entreprises encore viables.

Ce que ce numéro permet

  • Repérer la demande créative là où elle se manifeste concrètement, dans les usages quotidiens comme dans les temps collectifs.
  • Comprendre les capacités qui relient les talents, la coordination, la finition, la distribution et le revenu.
  • Suivre la valeur depuis la création jusqu’aux droits, au financement et au réinvestissement.
  • Mieux apprécier les conditions nécessaires pour servir plusieurs marchés africains.
  • Identifier les investissements capables de soutenir des capacités durables et mobilisables au-delà d’un seul projet.